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    <title>amnésie</title>            
    <link>http://revueties.org/entree/index.php?/poof-pow-la-guerre-du-vietnam-entre-images-vestiges-et-images-ecrans-going-after-cacciato-1978-de-tim-o-brien/916-</link>        
    <description>Index de amnésie</description>        
    <language>fr</language>            
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      <title>Poof… Pow… La guerre du Vietnam, entre images-vestiges et images-écrans :  Going After Cacciato  (1978) de Tim O’Brien</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/pouvoirs-de-l-image-affects-et-emotions/reconfigurations-imaginaires-la-guerre-entre-emotions-collectives-et-traumatismes-individuels/912-poof-pow-la-guerre-du-vietnam-entre-images-vestiges-et-images-ecrans-going-after-cacciato-1978-de-tim-o-brien</link>            
      <description>                                Dans Going After Cacciato (1978) de Tim O’Brien, la guerre du Vietnam est représentée dans un récit métafictionnel qui retrace, de manière non chronologique, les circonstances de la mort de certains frères d’armes de Paul Berlin ainsi que la chasse à l’homme que ce dernier imagine au cours d’un tour de garde nocturne. La structure tripartite met en lumière une mosaïque d’images récurrentes, symptomatiques de l’épreuve de l’effroi et du traumatisme psychique de guerre affectant le soldat. La présente analyse revient dans un premier temps sur les modalités de la hantise post-traumatique, marquées par le déploiement et le pouvoir de sidération d’images-vestiges. Elle étudie également la fonction du chromatisme contrasté mis en œuvre par le narrateur et met en évidence les limites et les défaillances de l’imagination. Il apparaît que les réminiscences apaisantes et le recours aux images-écrans, destinées à escamoter les hantises macabres, n’atténuent que ponctuellement la souffrance post-traumatique.  In Tim O’Brien’s Going After Cacciato (1978), the Vietnam War is represented in a metafictional and non-chronological narrative which recalls the death of some of Paul Berlin’s brothers in arms. Despite the imaginary manhunt the soldier conjures up from his observation post to escape from the reality of war, traumatic events haunt his memory through persistent images (images-vestiges). In this article, I will first examine how the lost ones reappear and assail Berlin. Then, after presenting how colors symbolically emphasize the traumatic recurrences, I will consider the limits of imagination and show that comforting memories and the effort to cling to screen-images (images-écrans) fail to protect Berlin from the brutality of war and the effects of traumatization.                             </description>                    
      <pubDate>jeu., 13 janv. 2022 22:13:42 +0100</pubDate>            
      <lastBuildDate>sam., 15 janv. 2022 08:53:46 +0100</lastBuildDate>                
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