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    <title>Mansfield</title>            
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    <description>Index de Mansfield</description>        
    <language>fr</language>            
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      <title>La voix dans les nouvelles de Katherine Mansfield : de la polyphonie au silence</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/la-voix-dans-tous-ses-etats/719-la-voix-dans-les-nouvelles-de-katherine-mansfield-de-la-polyphonie-au-silence</link>            
      <description>                                La littérature moderniste britannique a été le lieu de la remise en question de la voix, que ce soit celle du narrateur ou des personnages, remise en question qui s’inscrit dans la crise épistémologique et ontologique du début du vingtième siècle. Les nouvelles de Katherine Mansfield sont exemplaires de ce point de vue en ce qu’elles brouillent la frontière entre les différentes voix du texte et exercent sur la parole et la voix des personnages une tension qui ne trouve sa résolution que dans un silence paradoxal. S’appuyant sur l’essai de Gilles Deleuze de 1993, « Bégaya-t-il », cet article se propose ainsi d’étudier la complexité des procédés mis en œuvre dans les nouvelles de Mansfield, de voir comment l’effacement de la voix narratoriale introduit une tension entre narration et dialogue, tension qui s’exprime au travers d’une construction polyphonique et d’une violence exercée sur la langue comme sur la « voix » des personnages, notamment par un processus d’hybridation phonétique et graphique.  British modernist literature questioned the very notion of voice, a questioning to be linked with the wider epistemological and ontological crisis of the early twentieth century. Katherine Mansfield’s short stories exemplifies this questioning in the sense that they blur the frontier between the different voices of the text and impose a tension on the speeches and on the different voices of the characters, a tension that can be solved only through paradoxical silences. This paper will study the complex writing processes used in the stories so as to see how the erasure of the narratorial voice introduces some tension between narration and dialogues via a polyphonic structure and a violence at work against language as well as against the characters’ voices, mainly through a process of phonetic and graphic hybridization.                              </description>                    
      <pubDate>mar., 24 sept. 2019 16:25:11 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>sam., 12 oct. 2019 19:14:07 +0200</lastBuildDate>                
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