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    <title>communism</title>            
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    <description>Index de communism</description>        
    <language>fr</language>            
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      <title>Francis Ponge : un art poétique fondé en raisons politiques ?</title>              
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      <description>                                D’un bout à l’autre de son œuvre, Francis Ponge n’a de cesse de penser le lien de son pouvoir – et de son devoir – d’expression à la société dans laquelle cette expression a lieu. Son projet poétique ne saurait distinguer le poétique et le politique car il a une conscience aiguë du fait que le pouvoir de l’ordre établi s’exprime à travers le langage et utilise la langue pour mieux dominer l’individu. Si la conscience d’une mission de « salut public » a très tôt habité Ponge, il nous semble intéressant de voir comment cette dernière évolue : à partir des années 1950, consacrées à la rédaction du Pour un Malherbe, Ponge va développer une politique et une poétique de la langue qui unissent étroitement la langue et la nation. S’il y a toujours revendication du statut et du rôle politique de l’écrivain, le poète se conçoit désormais comme un « ministre de la parole », conseiller du Prince. Il s’agira donc de se demander dans quelle mesure un glissement s’opère d’un projet révolutionnaire à un projet souvent qualifié de réactionnaire, et si ce glissement politique – au sens de l’engagement effectif et actif dans un camp puis dans un autre – influe sur sa politique de la littérature. Throughout his literary work, Francis Ponge constantly ponders his power and duty as a poet in connection with the society he lives in. Poetics and politics are closely intertwined in his poetical project, reflecting his belief that the established order asserts itself through language and uses it to control the individual. If Ponge has always considered his mission as one of “public safety”, the meaning he gives it evolves dramatically over the years: from the 1950s and Pour Un Malherbe onwards, he develops a politics and a poetics of language that sees the latter as the expression of the nation; the poet becomes a “ministry of the word”, an official adviser to the prince. This papers considers to what extent one may speak of a gradual move from a revolutionary project to a “reactionary” one (as it has been termed), and the impact of this political shift on Ponge’s vision of the politics of literature.                             </description>                    
      <pubDate>mer., 24 avril 2019 17:27:49 +0200</pubDate>            
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