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    <title>rhétorique</title>            
    <link>http://revueties.org/entree/index.php?/francis-ponge-un-art-poetique-fonde-en-raisons-politiques-pauline-flepp/-la-lira-ballatas-y-madrigales-todos-son-una-especie-de-canciones-le-langage-commun-de-la-poesie-et-de-la-musique-a-la-renaissance/444-</link>        
    <description>Index de rhétorique</description>        
    <language>fr</language>            
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      <title>Francis Ponge : un art poétique fondé en raisons politiques ?</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/poetique-politique-l-esthetique-en-partage/561-francis-ponge-un-art-poetique-fonde-en-raisons-politiques-pauline-flepp</link>            
      <description>                                D’un bout à l’autre de son œuvre, Francis Ponge n’a de cesse de penser le lien de son pouvoir – et de son devoir – d’expression à la société dans laquelle cette expression a lieu. Son projet poétique ne saurait distinguer le poétique et le politique car il a une conscience aiguë du fait que le pouvoir de l’ordre établi s’exprime à travers le langage et utilise la langue pour mieux dominer l’individu. Si la conscience d’une mission de « salut public » a très tôt habité Ponge, il nous semble intéressant de voir comment cette dernière évolue : à partir des années 1950, consacrées à la rédaction du Pour un Malherbe, Ponge va développer une politique et une poétique de la langue qui unissent étroitement la langue et la nation. S’il y a toujours revendication du statut et du rôle politique de l’écrivain, le poète se conçoit désormais comme un « ministre de la parole », conseiller du Prince. Il s’agira donc de se demander dans quelle mesure un glissement s’opère d’un projet révolutionnaire à un projet souvent qualifié de réactionnaire, et si ce glissement politique – au sens de l’engagement effectif et actif dans un camp puis dans un autre – influe sur sa politique de la littérature. Throughout his literary work, Francis Ponge constantly ponders his power and duty as a poet in connection with the society he lives in. Poetics and politics are closely intertwined in his poetical project, reflecting his belief that the established order asserts itself through language and uses it to control the individual. If Ponge has always considered his mission as one of “public safety”, the meaning he gives it evolves dramatically over the years: from the 1950s and Pour Un Malherbe onwards, he develops a politics and a poetics of language that sees the latter as the expression of the nation; the poet becomes a “ministry of the word”, an official adviser to the prince. This papers considers to what extent one may speak of a gradual move from a revolutionary project to a “reactionary” one (as it has been termed), and the impact of this political shift on Ponge’s vision of the politics of literature.                             </description>                    
      <pubDate>mer., 24 avril 2019 17:27:49 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>sam., 11 mai 2019 14:59:55 +0200</lastBuildDate>                
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      <title>« La lira, ballatas y madrigales todos son una especie de canciones » : le langage commun de la poésie et de la musique à la Renaissance</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/poetique-et-musique/443--la-lira-ballatas-y-madrigales-todos-son-una-especie-de-canciones-le-langage-commun-de-la-poesie-et-de-la-musique-a-la-renaissance</link>            
      <description>                                On lit souvent que la poésie et la musique ont divergé après la mort de Machaut en 1377. Cependant, une approche historique des pratiques en Espagne, en Italie, en France et en Angleterre montre qu’à la Renaissance la poésie était toujours chantée avec un instrument à cordes souvent appelé lyre. En outre, les catégories employées pour évaluer poésie et musique étaient souvent les mêmes, notamment la douceur et l’aspérité qui renvoient respectivement à la glykytès et à la trachytès définies par Hermogène de Tarse. On peut ainsi identifier dans la poésie de la Renaissance des consonances et des dissonances, qui étaient employées de la même manière par les poètes que par les musiciens. Dans les madrigaux de Gesualdo, le placement des dissonances harmoniques est clairement déterminé par les dissonances métriques des poèmes. Poésie et musique étaient donc pratiquées ensemble et pensées selon les mêmes critères ; le vocabulaire pour les nommer était le même, les procédés stylistiques qu’elles employaient étaient strictement analogues. Poetry and music are often said to have diverged after the death of Machaut in 1377. However, a historical approach to practices in Spain, Italy, France and England shows that in the Early Modern period poetry was always sung, usually with a stringed instrument that was often called a lyre. Moreover, the categories used to evaluate poetry and music were often the same, specifically sweetness and harshness, which hark back to the notions of glykytes and trachytes, defined by Hermogenes of Tarsus. It is thus possible to identify consonances and dissonances in Renaissance poetry, which were used by poets in the same way as by musicians. In Gesualdo’s madrigals, the placement of harmonic dissonances is clearly determined by the metrical dissonances in the poems he chose as lyrics. Poetry and music were practiced together and theorized according to the same criteria ; they use the same vocabulary and strictly equivalent expressive devices.                              </description>                    
      <pubDate>sam., 23 juin 2018 12:57:13 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>jeu., 26 juil. 2018 12:48:00 +0200</lastBuildDate>                
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