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    <title>musique</title>            
    <link>http://revueties.org/entree/index.php?/document-sans-titre/-la-lira-ballatas-y-madrigales-todos-son-una-especie-de-canciones-le-langage-commun-de-la-poesie-et-de-la-musique-a-la-renaissance/la-quete-de-la-musique-dans-les-psautiers-catholiques-en-vers-francais-de-la-renaissance/introduction/echos-dissonances-et-discordances-mouvements-perpetuels-de-francis-poulenc-et-mouvements-de-l-ame-dans-rope-d-alfred-hitchcock/430-</link>        
    <description>Index de musique</description>        
    <language>fr</language>            
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    <item>              
      <title>Échos, dissonances et discordances :  Mouvements Perpétuels  de Francis Poulenc et mouvements de l’âme dans  Rope  d’Alfred Hitchcock</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/musique-et-polar/1038-echos-dissonances-et-discordances-mouvements-perpetuels-de-francis-poulenc-et-mouvements-de-l-ame-dans-rope-d-alfred-hitchcock</link>            
      <description>                                Dans l’univers hitchcockien, les musiciens, loin d’être porteurs d’harmonie, introduisent, bien au contraire, ruptures et dissonances ; il en va ainsi du batteur dans Young and Innocent et du pianiste dans Rope, comme si Hitchcock percevait une similitude entre l’assassin qui exécute une proie et le musicien exécutant une partition, le meurtre commis par strangulation supposant doigté, gestuelle adéquate et émission de sons. En effet, la corde utilisée pour étouffer la victime est le fil conducteur du film Rope au même titre que les mains, qui jouent un rôle essentiel. Les spectateurs, entrevoyant alors la malice d’Hitchcock, comprennent que l’étrangleur est un pianiste habitué à percuter les cordes de toute la force de ses mains. Paradoxalement, considérant que la voix proférée est plus appropriée pour exprimer la détresse et le désespoir de celui qui est sur le point de quitter la vie, le cinéaste, maître des images, a privilégié l’audition plutôt que la vision ; proche, à son insu, des thèses de Jean-Jacques Rousseau, le cinéaste s’est souvenu que le cri a précédé les mots et les paroles, car en cas d’agression, dirait le penseur, la nature dicte d’abord des accents, des cris et des plaintes. In Hitchcock’s world, musicians, far from bringing harmony, introduce instead dissonance and discord. This is the case with the drummer in Young and Innocent and with the piano player in Rope. It is as if Hitchcock saw a similarity between the murderer and the musician. The latter executes a score whereas the former executes a victim. In the case of murder by strangulation, as with piano playing, the hands and gestures are key. Consequently, the hands, both those of the murderer and of the pianist, will play a decisive role. Likewise, the symbol of strings serves as a leitmotiv for the film, whether those of the rope used for strangulation or the strings inside the piano struck by the powerful hands of the pianist. Paradoxically, the film maker as a master of images has opted here for sounds to take precedence over what we see, as if to suggest that voices and sounds were more appropriate to express the distress and dismay of someone about to die. By doing so, Hitchcock aligns himself with Jean-Jacques Rousseau’s idea that screams and shouts, noise and sounds precede words and the production of speech.                             </description>                    
      <pubDate>mar., 26 avril 2022 12:59:44 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>lun., 27 juin 2022 16:39:37 +0200</lastBuildDate>                
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    <item>              
      <title>Introduction</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/poetique-et-musique/555-introduction</link>            
      <description>                                Ce numéro rassemble les articles issus de la journée d’études organisée par le groupe de recherches Textes Images Et Sons (IMAGER EA 3958) qui eut lieu le 10 juin 2016 à l’Université Paris-Est Créteil. Cette journée, qui se voulait un préambule à une réflexion transdisciplinaire, intersémiotique et transhistorique sur les liens entre poésie et musique, fut poursuivie l’année suivante à travers l’organisation du colloque « La voix dans tous ses états » les 18 et 19 septembre 2017.                             </description>                    
      <pubDate>ven., 27 juil. 2018 09:06:17 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>lun., 08 oct. 2018 17:28:41 +0200</lastBuildDate>                
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    <item>              
      <title>L’oralité et la musique dans Un Coup de dés de Mallarmé </title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/poetique-et-musique/452-document-sans-titre</link>            
      <description>                                Cet article propose une réflexion sur l’importance de la musique dans la dernière phase de la production de Mallarmé, et tout particulièrement sur les changements dans le rapport entre musique et poésie dans Un Coup de dés jamais n’abolira le hasard. Pour affronter la crise de la poésie (et notamment, la crise du vers alexandrin), Mallarmé semble évoquer le pouvoir de la musique pour deux raisons principalement. En premier lieu, la musique assurerait à la poésie une voix. En second lieu, elle garantirait que la valeur sacrée de la poésie ne s’évanouisse pas. La présentation graphique du poème, qui prévoit la dissémination du vers sur la page, proposerait une alternative à la dissolution du mètre classique. Cette tentative ne propose pas un franchissement de l’alexandrin, mais, au contraire, sa préservation dans une nouvelle forme. Pris dans le grand projet inachevé du Livre, Un Coup de dés serait basé sur le parallélisme fondamental entre la notion de mise en scène idéale et celle de Messe. Tous les concepts centraux impliqués dans le Livre conflueraient ainsi dans le poème, comme par exemple l’ambiguïté entre Page et Scène ainsi que le rôle central joué par le Lecteur en tant qu’exécuteur véritable de la partition. La disposition graphique du poème donnerait alors lieu à une partition exécutée en soi-même et présenterait à la modernité la possibilité d’une forme révolutionnaire d’oralité muette.  This article proposes a reflection on the importance of music in Mallarmé’s later work, that is how the changing relationship between music and poetry is analyzed in Un Coup de dés jamais n’abolira le hasard. In order to address the issue of the crisis of poetry (and, particularly, the crisis of the French alexandrin), Mallarmé seems to evoke the power of music for two reasons mainly. First of all, music would assure poetry the voice it constantly runs the risk of losing. Secondly, music would guarantee the sacred value of poetry. The poem’s graphic presentation proposes an alternative to the dissolution of the classical meter. The purpose of this attempt is not to dismiss the French alexandrin but, on the contrary, to protect it by giving it a new shape. Part and parcel of the major project and incomplete Livre, Un Coup de dés is based on the fundamental parallelism between two notions: that of a profane and ideal mise en scène and that of Mass. All the key concepts involved in the Livre would then merge into the poem as one can notice the ambiguity between Page and Scène or the central role played by the Reader as the actual creator of the score (partition). The poem’s graphic arrangement would give rise to a partition which is performed into oneself and would present the modernity with the possibility of a revolutionary form of mute orality.                             </description>                    
      <pubDate>sam., 23 juin 2018 13:49:17 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>jeu., 26 juil. 2018 12:48:29 +0200</lastBuildDate>                
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    <item>              
      <title>« La lira, ballatas y madrigales todos son una especie de canciones » : le langage commun de la poésie et de la musique à la Renaissance</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/poetique-et-musique/443--la-lira-ballatas-y-madrigales-todos-son-una-especie-de-canciones-le-langage-commun-de-la-poesie-et-de-la-musique-a-la-renaissance</link>            
      <description>                                On lit souvent que la poésie et la musique ont divergé après la mort de Machaut en 1377. Cependant, une approche historique des pratiques en Espagne, en Italie, en France et en Angleterre montre qu’à la Renaissance la poésie était toujours chantée avec un instrument à cordes souvent appelé lyre. En outre, les catégories employées pour évaluer poésie et musique étaient souvent les mêmes, notamment la douceur et l’aspérité qui renvoient respectivement à la glykytès et à la trachytès définies par Hermogène de Tarse. On peut ainsi identifier dans la poésie de la Renaissance des consonances et des dissonances, qui étaient employées de la même manière par les poètes que par les musiciens. Dans les madrigaux de Gesualdo, le placement des dissonances harmoniques est clairement déterminé par les dissonances métriques des poèmes. Poésie et musique étaient donc pratiquées ensemble et pensées selon les mêmes critères ; le vocabulaire pour les nommer était le même, les procédés stylistiques qu’elles employaient étaient strictement analogues. Poetry and music are often said to have diverged after the death of Machaut in 1377. However, a historical approach to practices in Spain, Italy, France and England shows that in the Early Modern period poetry was always sung, usually with a stringed instrument that was often called a lyre. Moreover, the categories used to evaluate poetry and music were often the same, specifically sweetness and harshness, which hark back to the notions of glykytes and trachytes, defined by Hermogenes of Tarsus. It is thus possible to identify consonances and dissonances in Renaissance poetry, which were used by poets in the same way as by musicians. In Gesualdo’s madrigals, the placement of harmonic dissonances is clearly determined by the metrical dissonances in the poems he chose as lyrics. Poetry and music were practiced together and theorized according to the same criteria ; they use the same vocabulary and strictly equivalent expressive devices.                              </description>                    
      <pubDate>sam., 23 juin 2018 12:57:13 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>jeu., 26 juil. 2018 12:48:00 +0200</lastBuildDate>                
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      <title>La quête de la musique dans les Psautiers catholiques en vers français de la Renaissance</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/poetique-et-musique/428-la-quete-de-la-musique-dans-les-psautiers-catholiques-en-vers-francais-de-la-renaissance</link>            
      <description>                                La traduction en vers français des psaumes a été une entreprise poétique majeure de la Renaissance. Ce travail engageait prioritairement la restitution d’un sens mais il ne pouvait faire l’économie d’une réflexion sur les rapports des poèmes bibliques avec la musique qui leur était originellement attachée. Au croisement d’une forme antique perdue, d’une tradition de l’Église romaine – et, dans la seconde moitié du siècle, de l’ombre portée par la version dont la mise en musique à l’initiative de Calvin avait fait un étendard de la Réforme –, la possibilité d’une version catholique en vers français des psaumes mise en musique aurait pu occuper une place originale dans le paysage éditorial autant que dans les pratiques religieuses. Ce ne fut pas le cas, mais certains textes contemporains que cet article parcourt abordent ces questions ; ils témoignent des limites que l’on pose à une relation à la fois complexe, essentielle et finalement contournée. The translation of psalms into French verse was a major Renaissance poetic undertaking. It primarily involved the restitution of a meaning but it could not dispense with a reflection on the relation between biblical poems and the music that originally went along with them. A possible Catholic and musical version in French verse – at the crossroads between an ancient form fallen into oblivion or disuse, a tradition of the Roman Church, and, in the second half of the 16th century, the shadow of the version which, when it was put to music at Calvin’s instigation, became the standard of the Reformation – could have occupied an original place in the editorial landscape and in religious practice alike. This was not the case, however, but some of the contemporary texts examined here deal with these issues and testify to the limits set to a relation that is both complex and essential, but was eventually dodged.                             </description>                    
      <pubDate>sam., 23 juin 2018 11:45:57 +0200</pubDate>            
      <lastBuildDate>jeu., 26 juil. 2018 12:47:22 +0200</lastBuildDate>                
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