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    <title>canon</title>            
    <link>http://revueties.org/entree/index.php?/femmes-et-canon-s-quelle-place-pour-les-auteures-du-xvie-siecle-dans-les-ouvrages-scolaires-1900-2014/-abstraction-is-power-abstraction-and-affect-in-mark-bradford-s-work/376-</link>        
    <description>Index de canon</description>        
    <language>fr</language>            
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    <item>              
      <title>“Abstraction is Power”: Abstraction and Affect in Mark Bradford’s Work</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/pouvoirs-de-l-image-affects-et-emotions/pouvoirs-des-emotions-et-efficacite-des-affects-l-image-et-la-question-du-politique/925--abstraction-is-power-abstraction-and-affect-in-mark-bradford-s-work</link>            
      <description>                                Cet article s’intéresse à la manière dont l’artiste Mark Bradford conçoit le genre de l’abstraction. Cet artiste contemporain afro-américain produit une œuvre qui traverse les genres mais qui repose toujours sur l’abstraction, une modalité esthétique qui lui permet de se situer dans la tradition désormais classique de l’expressionisme abstrait aux États-Unis, tout en lui donnant l’opportunité d’installer au cœur de son travail une réflexion sur la situation socio-politique de son pays. Il propose des œuvres qui s’imposent physiquement au spectateur afin de transformer cette émotion en action politique. Bradford écrit sa propre histoire de l’art en cherchant à réconcilier abstraction et considérations sociales. Cet article part de la manière dont Bradford associe l’abstraction au pouvoir avant de s’intéresser à l’abstraction comme un outil communautaire, ce qui lui permet en dernier lieu de reconsidérer l’abstraction comme le lieu d’une prise de pouvoir esthétique et politique. This paper explores the way Mark Bradford, an African-American contemporary artist, reflects on the power of abstraction in his work. His multi-faceted visual production is deeply grounded in abstraction, an aesthetic mode he envisions as a way of responding to the grand tradition of Abstract Expressionism in the United States, as well as a way of commenting on the socio-political situation of his country. His works seek to affect the viewers physically in order to lead to political awareness. Bradford writes his own history of art, one which seeks to reconcile abstraction and social concerns. This paper explores how Bradford equates abstraction and power before looking at abstraction as a social tool able to give new power to abstraction.                             </description>                    
      <pubDate>jeu., 13 janv. 2022 23:29:46 +0100</pubDate>            
      <lastBuildDate>sam., 15 janv. 2022 09:11:34 +0100</lastBuildDate>                
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    <item>              
      <title>Femmes et canon(s), Quelle place pour les auteures du XVIe siècle dans les ouvrages scolaires (1900-2014) ?</title>              
      <link>http://revueties.org/entree/index.php?/ties/premier-numero/306-femmes-et-canon-s-quelle-place-pour-les-auteures-du-xvie-siecle-dans-les-ouvrages-scolaires-1900-2014</link>            
      <description>                                L’Histoire de la littérature française de Gustave Lanson (rééditée plusieurs fois au XXe siècle depuis la première édition de 1894) ne comporte qu’une seule auteure (Marguerite de Navarre) pour la période de la Renaissance et le statut de grande œuvre est refusé à son Heptaméron, qualifié d’« œuvre plaisante ». L’état actuel du canon nous montre en revanche que depuis les années 1990 au moins, les manuels tendent à accorder à quelques auteures de la Renaissance (M. de Navarre ou Louise Labé) le statut tant convoité de classiques, au même titre que Rabelais, Montaigne ou Ronsard. Il convient d’interroger cette évolution du canon scolaire de la littérature du XVIe siècle : la réapparition actuelle des auteures est-elle liée à une réévaluation de leur place à leur époque ? Ou leur présence répond-elle à une volonté de rééquilibrer un canon défini au début du siècle et marqué par des normes idéologiques, dissimulées sous des critères esthétiques, aboutissant à l’exclusion ou à la minoration des écrivaines ? Il s’agira donc de déterminer ce qui ressortit à une relecture littéraire de ces œuvres et à une conception exclusivement esthétique de leur valeur (justifiant leur inscription dans le canon), et ce qui peut être interprété comme une réévaluation d’ordre idéologique, en fonction de contraintes extérieures (politiques, institutionnelles ou sociales). Ce sera donc l’image scolaire de la littérature du XVIe siècle qui se dessinera à travers l’analyse, non pas dans ses formes les plus évidentes, mais dans les creux et les manques de la représentation. In Gustave Lanson’s Histoire de la littérature française (A History of French Literature), published in 1894 but reprinted throughout the 20th century, the chapter on the Renaissance displays only one female author, Marguerite Navarre whose major work, The Heptameron, is however denied the status of major work and is merely thought a “pleasant” book. Yet, since the 1990’s, the canon has changed and school textbooks now tend to grant some Renaissance female authors like Marguerite de Navarre and Louise Labé the much coveted status of classic writers, in the same way as Rabelais, Montaigne and Ronsard. Thus it seems necessary to investigate this evolution in the educational canon of French Renaissance literature: is the current coming back to the forefront of female authors linked to a reassessment of their place in their own time? Or is it meant to restore some balance in a canon that was defined back in the early 20th century and thus influenced by contemporary ideological norms – though hidden behind pseudo aesthetic criteria – which at the time led to the exclusion or underestimation of female authors? Our aim here will be to determine what pertains to a new literary reading of these works and to their value from an exclusively aesthetic point of view (which justifies their belonging to the canon) and what may be interpreted as an ideological reassessment, based on exterior constraints (be they political, institutional or social). The picture of the French Renaissance literature built by textbooks and education will thus be analysed not through its most obvious manifestations, but through what is actually missing and absent from this representation.                             </description>                    
      <pubDate>lun., 04 déc. 2017 17:14:48 +0100</pubDate>            
      <lastBuildDate>sam., 10 févr. 2018 11:36:50 +0100</lastBuildDate>                
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